Daniel
DESPLANCHES
La passion des chevaux
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A propos de Daniel Desplanches
La passion des chevaux
Daniel DESPLANCHES sait admirablement saisir l'instant où l'animal avec sa grâce habituelle, s'élance et nous offre ce geste pour l'éternité sur une toile. Il peint le cheval en horde, en course, au polo, dans les marais, sur les obstacles, etc. Et chaque fois, il capte la pose avec la même dextérité, le même amour et toujours avec un regard différent car la difficulté résulte à conserver l'atmosphère qui se dégage dans les diverses situations. Il ne s'agit pas d'une simple représentation anecdotique de l'animal dans différentes actions mais véritablement d'un portrait ou d'une fresque dont nous percevons toute
l'émotion qui circule entre l'artiste et le sujet. A croire que cette complicité fait que le cheval semble aller au-devant des désirs du peintre afin de réussir son oeuvre. Pourtant, cet exercice demande
une
parfaite
connaissance de l'anatomie, des mouvements du cheval mais également de l'art du graphique car pas question de séances de poses et croyez bien, qu'il s'agisse de croquis, d'huiles ou de pastels, Daniel DESPLANCHES réussit pour notre plus grand plaisir, à nous convertir à sa passion en raison de l'authenticité de sa démarche.
C. Grente
ARTS AVTUALITES MAGAZINE
Témoignages
Daniel DESPLANCHES a deux passions: la peinture et les chevaux. Voilà qui ne pouvait déboucher que sur une expo mettant en évidence la plus conquête de l'homme. "Il y a tellement de gens qui font du paysage et qui le font bien, que j'ai préféré me démarquer un peu", explique-t-il. L
ui fait des chevaux, et il les fait bien. Cela fait maintenant trois ans qu'il
travaille ce thème après l'avoir mijoté plusieurs années durant. Sa passion pour le
s chevaux n'est pas récente. Déjà tout môme, il
adorait voir les énormes percherons de son oncle. Au fil des années, son amour pour l'animal restera intact. A tel point qu'il pr
end plaisir à assister régulièrement à un concours hippique ou à une nocturne à Vincennes. Pas pour jouer, mais pour ap
p
récier les chevaux sous l'effort,magnifiés par le feu des projecteurs. C'est cette beau
té et cette majestuosité de l'animal qu'il cou
che sur ses toiles. Et le cheval de galoper de tableau en tableau. " J'ai horreur du statique ", ajoute d'ailleurs l'artiste classifié aujo
urd'hui comme peintre des chevaux. Ne pas en conclure pour autant qu'il s'en contente. Il continue de chercher. Son tableau préféré n'est accroché à aucun mur...C'est toujours celui qui est en projet. " Mais, il faut rester sage, se dire qu'il y a beaucoup à travailler et à apprendre à
être modeste en fréquentant les grandes expositions. " Voilà le genre de propos qui devrait en inspirer quelques uns... Peignant depuis douze ans, Daniel DESPLANCHES sait où il en est dans peinture. Il sait que sa peinture plaît. Ce qui ne l'empêche pas de "cravacher" pour progresser...
LA GAZETTE - 20 mars 1991
V
EXIN
CORMEILLES-EN-VEXIN
Une fresque géante
Les personnalités qui ont assisté au vernissage du 13e salon de la F.D.F.R. 95 dans le grand hangar à Cormeilles-en-Vexin ont, après la visite de l'expo, inauguré la fresque géante qui couvre tout un mur, avec un retour sur deux côtés.
Ses dimensions: 28 mètres de longueur et 6 mètres en hauteur. Cette fresque représente un paysage avec beaucoup d'eau, de verdure, de fleurs, un château, une serelle.
Plusieurs couches de fond ont masqué les parpaings et ce sont sept peintres qui ont réalisé cette oeuvre géante en partant
d'une idée et d'un dessin de Daniel DESPLANCHES;
C'est en juin que tout a commencé. Une fois le dessin proposé, on s'est attaqué aux fonds, mais c'est en octobre, après les vacances, que les peintres on repris le travail pour le terminer quinze jours avant l'exposition.
Il y a eu 27 séances allant de deux heures à quatre ou cinq heures. Les peintres ont travaillé dans des conditions inhabituelles: sur des échafaudages. De styles différents, ils ont trouvé le moyen de réaliser une
fresque homogène, chacun ayant oeuvré selon ses capacités.
Daniel DESPLANCHES, Jean-Pierre BORDRY, Marie-Pierre MAILLE, Clarisse MILLET, Clément RICHERT, Thierry DECALUWE et René FAURE ont travaillé en harmonie et avec un certain plaisir à la réalisation de cette fresque géante (en acrylique) qui, déclara le président Gérard CLAUDEL " Ne déparera pas dans le Vexin ".
Cette oeuvre collective ne représente pas un endroit particulier mais le château qui est le " personnage central " a été inspiré d'un château de la Manche.
Paris Mantes - le 28 novembre 1993